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 Juste envie de partager avec vous des infos, des actualités, ce qui me passionne...  !


Comme je l'ai déjà évoqué dans mon post précédent, de nombreux parents d’enfants atypiques se retrouvent confrontés à une errance thérapeutique interminable. Lorsque leur enfant présente des troubles du comportement, des difficultés d’apprentissage ou des particularités inexpliquées, obtenir un diagnostic clair devient un véritable parcours du combattant. Sans réponse précise, il est difficile de trouver les accompagnements adaptés, ce qui engendre frustration, épuisement et sentiment d’impuissance. Dans cet article, nous explorons les obstacles auxquels ces familles font face et les solutions possibles pour les aider à avancer.

 

Les causes de l'errance thérapeutique

 

L’absence de diagnostic de l'enfant atypique ou le retard dans son obtention peut avoir de lourdes conséquences sur l’enfant et sa famille.


Voici quelques-unes des principales difficultés rencontrées par les parents :

 

  1. Un manque de reconnaissance et même de connaissances des troubles : Beaucoup de parents consultent plusieurs professionnels avant qu’un trouble soit identifié, et certains témoignent d’un manque d’écoute ou de considération. Il arrive encore trop souvent que le professionnel qui a fait le bilan, le "balance" par mail sans aucune explication !

  2. Des délais interminables : Les listes d’attente pour voir un spécialiste (neuropsychologue, pédopsychiatre, neuropédiatre) peuvent s’étendre sur plusieurs mois, voire années.

  3. Des avis médicaux divergents : Chaque professionnel apporte son propre éclairage, parfois contradictoire, ce qui peut ajouter à la confusion des parents. Cela s'explique aussi par les comorbidités des troubles (cf mon post précédent)

  4. Un parcours semé d’embûches administratives : Obtenir une reconnaissance officielle (par la MDPH, par exemple) et des aides adaptées peut être un véritable casse-tête, sans parler de l'école et des enseignants qui ne sont pas toujours formés et peu coopératifs.


Un parent  désespéré d'enfant atypique
Le parcours du combattant face au diagnostic de TND

Comment aider son enfant sans diagnostic clair ?

 

En attendant un diagnostic précis, certaines approches peuvent améliorer le quotidien de l’enfant et de sa famille :

 

  1. Observer et noter les comportements : Tenir un journal des manifestations du trouble aide à mieux comprendre les besoins de l’enfant et peut être utile pour les futurs rendez-vous médicaux.

  2. Explorer différentes prises en charge : La psychomotricité, l’orthophonie, la sophrologie ou encore les thérapies comportementales peuvent être bénéfiques, même en l’absence de diagnostic officiel. OK, ça en rajoute au parcours du combattant ! Les parents ont souvent l'impression de trimbaler leur enfant partout ! L'enfant en a souvent marre lui aussi !

  3. S’informer et échanger avec d’autres parents : Les groupes de soutien et les associations spécialisées offrent une écoute précieuse et des conseils pratiques.

  4. Adopter des stratégies éducatives adaptées : Privilégier une communication bienveillante, aménager l’environnement de l’enfant et structurer son quotidien peuvent grandement l’aider.

  5. Préserver son équilibre familial : Il est essentiel que les parents prennent aussi soin d’eux-mêmes pour éviter l’épuisement.

 

Vers une meilleure reconnaissance des enfants atypiques

 

De plus en plus d’initiatives visent à réduire l’errance thérapeutique : développement de centres spécialisés, sensibilisation accrue des professionnels de santé et amélioration des parcours de diagnostic. Toutefois, il reste encore du chemin à parcourir pour que chaque enfant reçoive une prise en charge adaptée dans les meilleurs délais.

 

Conclusion

 

L’errance thérapeutique des parents d’enfants atypiques est une réalité éprouvante, mais il est possible d’agir en parallèle du processus diagnostique.

L’important est de ne pas rester seul, de se faire accompagner et de tester différentes solutions pour soulager l’enfant et améliorer son bien-être.


Si vous traversez cette situation, partagez votre expérience en commentaire : votre témoignage peut aider d’autres parents à se sentir compris et soutenus.

 
 
 
“Je ne suis pas assez…”“Ce n’est pas pour moi…”“Je vais encore échouer…”

Si ces phrases vous parlent, bravo : vous avez probablement rencontré vos croyances limitantes. Et non, ce ne sont pas juste des pensées passagères. Ce sont de vraies barrières intérieures, souvent invisibles, qui dictent notre vie en douce… et pas toujours dans le bon sens (sinon, on ne les appellerait pas "limitantes" !)


Mais au fait… c’est quoi une croyance limitante ?


Une croyance limitante, c’est une idée que l’on prend pour une vérité, mais qui nous empêche d’avancer, de nous réaliser, ou simplement de nous sentir bien. Elle peut concerner :


  • notre valeur (“Je ne mérite pas d’être aimé·e”),

  • nos capacités (“Je ne suis pas fait·e pour ça”),

  • ou le monde (“Les gens sont dangereux”, “On ne peut pas faire confiance”).


Ces croyances s’installent souvent dans l’enfance, à travers ce qu’on nous a dit, montré ou fait vivre. Et à force de répétitions, le cerveau les a rangées dans le tiroir “vérités absolues”. Sauf que… ce tiroir a besoin d’un bon tri. Et si vous êtes en train de lire cet article, c'est que vous être prêt !



croyances limitantes et sophrologie adulte
Et si vous vous libériez de vos croyances limitantes ?

Pourquoi les identifier est crucial ?


Imaginez avancer dans la vie avec des lunettes sales. Chaque situation serait floue, déformée, stressante. Les croyances limitantes, c’est un peu ça : elles biaisent notre regard sur nous-même et sur le monde.

En les identifiant, on peut commencer à reprendre la main sur notre vie. Car ce qu’on ne voit pas… nous dirige en sous-marin.

Et puis, soyons honnêtes : vivre en pilote automatique, avec le frein à main serré, c’est fatigant à la longue, non ?


Sophrologie et hypnose : un bon duo pour faire ce ménage intérieur :


Si vous avez déjà essayé de “penser positif” sans succès, c’est normal. Les croyances limitantes ne se logent pas uniquement dans la tête. Elles sont ancrées dans l’inconscient, dans le corps, dans l’émotionnel. Attention, je ne dis pas que les "penser positif" ne sert à rien, au contraire ! Mais cela ne suffit souvent pas, surtout quand la croyance s'est mise en place il y a très très longtemps !


C’est là que la sophrologie et l’hypnose entrent en jeu :


  • 💭 L’hypnose permet d’aller dialoguer avec l’inconscient, là où ces croyances sont stockées. On ne les “efface” pas, mais on les transforme en croyances aidantes, plus justes, plus alignées.

  • 🧘‍♀️ La sophrologie aide à apaiser le mental, renforcer la conscience de soi, et installer de nouveaux repères plus positifs, en lien avec le corps et la respiration.


C’est un travail en douceur, mais très puissant. Un peu comme un bon massage de l’âme (sans les huiles essentielles, sauf si vous y tenez !).


Exercice pratique : repérer vos croyances :


📝 Prenez une feuille, et complétez ces phrases sans trop réfléchir :


  • "Je suis…"

  • "Je ne peux pas…"

  • "Les autres sont…"

  • "Le monde est…"

  • "Si je réussis, alors…"


Laissez venir. Notez sans filtre. Puis relisez.


🔍 Posez-vous ensuite la question :

Est-ce une vérité… ou une interprétation héritée ?

Vous pouvez aussi tenter cette formule magique (un peu impertinente, mais très efficace) :

"Et si c’était complètement faux ?" que se passerait-il ?


Pour aller plus loin…


Ce travail ne se fait pas en un claquement de doigts (ni même en deux), mais il peut changer votre vie.

Si vous sentez qu’une partie de vous est coincée, auto-sabotée, ou paralysée par la peur de mal faire… il est peut-être temps d’aller voir ce qui coince, en douceur, et accompagné·e.


Je vous accueille en cabinet ou en visio pour entamer ce chemin de libération intérieure.


Parce qu’au fond, vous n’êtes pas vos croyances. Vous êtes bien plus que ça 💛


À méditer :

“Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos paroles, vos paroles deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent votre destinée.”– Gandhi


📚 Lecture inspirante

💡 Et si tout ce que tu croyais sur toi… était faux ?

Je vous recommande “L’homme qui voulait être heureux” de Laurent Gounelle. Un roman initiatique dans lequel un homme en voyage à Bali consulte un sage, presque par curiosité. Ce qu’il découvre ? Que ses blocages ne viennent pas du monde extérieur… mais de ses propres croyances.

Un livre tout en douceur qui amène à se poser les bonnes questions :

  • Quelles idées reçues me freinent ?

  • Est-ce que ce que je crois sur moi est encore vrai aujourd’hui ?

  • Et si le bonheur était une décision, pas une destination ?

👉 À lire avec un carnet à portée de main. Il risque de faire bouger plus de choses qu’il n’y paraît…



Et vous, quelles sont vos croyances limitantes ?

Commentez ! likez !

 
 
 

Dernière mise à jour : 17 mai 2025


Vous avez peut-être déjà croisé ces expressions un peu partout : “Manque de confiance en soi”, “faible estime de soi”, “apprends à t’aimer toi-même”. Et vous vous êtes peut-être dit : “Oui, d’accord, mais concrètement, ça veut dire quoi ? Et surtout, comment je fais ?”


Important : ce n’est pas une question de volonté. Sinon, tout le monde irait très bien ! Qu'on se mette d'accord la dessus ! :-)


Confiance en soi, estime de soi, amour de soi : quelle différence ?


Ces trois notions sont proches mais distinctes :

  • La confiance en soi, c’est croire en ses capacités à faire. Par exemple, “je sais que je peux réussir cet entretien”.

  • L’estime de soi, c’est la valeur qu’on se donne en tant que personne. “Je vaux quelque chose, même si je rate un entretien”.

  • L’amour de soi, c’est s’accepter, s’aimer, même imparfait·e, même bancal·e. “Je suis digne d’amour, point barre.”


Ces piliers sont les fondations de notre équilibre intérieur. Quand ils sont fragiles, tout vacille. Mais bonne nouvelle : comme on peut muscler ses abdos (oui oui, même ceux qui dorment depuis 2008), on peut renforcer ces fondations là aussi.


Un exemple : Le syndrome du "pas assez"


Dans mon activité au cabinet, je rencontre souvent des personnes brillantes, sensibles, généreuses… mais qui se sentent "pas assez" :

  • pas assez bien,

  • pas assez compétentes,

  • pas assez aimables,

  • pas assez capables.


Cette sensation insidieuse de ne pas être à la hauteur peut ronger de l’intérieur, et elle influence tous les domaines de la vie : relationnel, professionnel, amoureux, parental, et j’en passe (même la façon de commander un café peut être une épreuve pour certains !).


Et pourtant, ces croyances limitantes ne sont pas des vérités. Elles sont souvent héritées de notre passé, de notre éducation, de nos blessures, de ce que l’on nous a fait croire… Elles sont des "histoires qu'on se racontent" et elles peuvent donc se transformer.



confiance en soi adulte sophrologie hypnose

Sophrologie et hypnose : des alliées précieuses


La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas obligé-e de faire ce travail seul·e, à la force du mental.

En thérapie, avec la sophrologie et/ou l’hypnose, ou à travers un questionnement visant l'introspection, on peut :

  • déprogrammer les croyances négatives qui nous sabotent,

  • se reconnecter à ses ressources intérieures,

  • retrouver une image de soi plus juste, plus douce, plus réelle.


Ces approches permettent d’aller au-delà du mental rationnel, et d’activer des changements profonds, durables, et souvent… libérateurs (et parfois même avec quelques larmes et des éclats de rire, promis, c’est normal ! Et pour moi, c'est même signe que "ca bouge" !).


Quelques questions pour faire le point :


Prenez un petit instant pour vous, une tisane, un plaid, et demandez-vous :


  • Est-ce que je me parle comme je parlerais à quelqu’un que j’aime ?

  • Qu’est-ce que je crois sur moi-même… et est-ce que c’est vraiment vrai ?

  • Est-ce que je m’autorise à réussir ? À échouer ?

  • Est-ce que je me sens digne d’être aimé·e, même sans rien prouver ?


Ces questions ne demandent pas des réponses parfaites, mais elles peuvent ouvrir une belle porte sur un chemin de transformation.


Pour conclure…


Il n’y a pas de formule magique pour avoir une confiance en soi inoxydable, mais il y a des chemins, des outils, des pratiques qui font une vraie différence.

Et si vous sentez que vous êtes prêt·e à faire ce pas, je vous accueille avec plaisir et beaucoup de bienveillance dans mon cabinet pour explorer cela ensemble.



“Ce n’est pas l’amour qui guérit, c’est l’amour de soi.” – Anonyme, mais sacrément inspiré·e.




 
 
 
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